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Histoire des tissus et de la marinière

Histoire des tissus et de la marinière

 

Histoire des tissus

 

Histoire de la marinière

Le tissu de la marinière nationale est appelé "Rachel" car il est fabriqué sur des métiers très spécifiques créés dans les années 1850. Le véritable essor de cette technologie date cependant des années 1960...

L'intérêt de ces imposants métiers à tricoter rectilignes, qui ressemblent à des métiers à tisser, réside dans leur capacité à réaliser des dessins complexes. Par exemple, le dessin des rayures de la marinière créée au début des années 50, et portée par Picasso en 1952 à Vallauris, est une combinaison complexe de rayures irrégulières que les métiers classiques sont incapables de réaliser. 

En outre, les marinières grâce à la maille bloquée du jersey Rachel ne se déforment pas et conservent ainsi une très bonne tenue dans le temps, avec des rayures qui restent bien horizontales et parallèles. 

L'exigence d'authenticité des marinières Orcival fabriquées 100%     en France (tissu et confection), est à la hauteur du savoir-faire requis pour mettre en oeuvre la technologie Rachel : il faut pour chaque production ourdir manuellement des ensouples comportant un arrangement total de 1500 fils ( ! ) puis les tricoter sur des métiers dont la surveillance est minutieuse. 

Le coton lourd, quant à lui, est un jersey tricoté sur métier circulaire. C'est un type de tricotage plus traditionnel mais qui requiert un savoir-faire élaboré et une longue expérience pour maîtriser la qualité des mailles et la régularité des rayures. La marinière coton lourd Orcival offre donc également le même gage d'authenticité  en étant 100% fabriquée en France.

 

Un décret du 27 mars 1858 introduit le maillot rayé dans la tenue réglementaire du marin.

C'est un sous-vêtement qui comporte 20 à 21 rayures et dont la longueur est suffisante pour cacher le bas du dos lorsque le porteur se penche vers l'avant. La marinière est proche du corps pour des raisons pratiques (ne pas être accrochée lors de manoeuvres) et esthétiques (silhouette athlétique des militaires). Les manches sont de longueur 7/8 pour ne pas dépasser de la vareuse. Les rayures sont blanches pour les larges (2 cm) et bleues pour les fines (1 cm). La teinture la mieux maîtrisée à l'époque est l'indigo, ce qui explique la couleur retenue, au-delà du bleu traditionnellement associé à la France (tant royale que républicaine !...) et de la puissance financière des teinturiers spécialisés dans les bleus. Ce maillot rayé est également le symbole des jeunes marins car porté par les mousses.

La marinière marine nationale Orcival a donc bien sûr été conditionnée par ces exigences fonctionnelles et en a gardé une coupe droite au style pur incomparable.

En 1917, Gabrielle Chanel va interpréter les vêtements marins typiquement masculins comme la marinière pour en faire un produit universel: le vestiaire féminin s'enrichit de T-shirts déclinés de la marinière. Yves Saint Laurent et Jean Paul Gaultier apporteront leur créativité à ce vêtement authentique qui les fascine.

Le caractère unisexe de la marinière fait penser au jean américain. C'est un produit qui a des racines, qui fait sens, exprimant un message fort et original. Picasso en l'adoptant lui affirme son caractère universel et transgressif. Brigitte Bardot, Jean Seberg, Charlotte Gainsbourg contribueront également au statut et à la renommée du produit.

La marinière coton lourd Orcival respecte les codes de ce produit imaginé et sculpté pour le travail, dont la valeur d'usage est noble. Elle est faite pour durer, pour être portée en se patinant avec le temps. Elle incarne fondamentalement maintenant un produit unisexe qui plaît tant aux hommes qu' aux femmes.

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